Acheter une queue de sirène (Guide Pratique)

C’est une obligation, quelque chose que l’on fait tous et toutes lorsque la passion des sirènes nous gagne. Impossible d’y échapper ! On se met forcément à rêver d’une queue de sirène, pour pouvoir nager comme un poisson et rejouer, à notre manière, des scènes du film « La petite sirène » ou encore « Splash ». Cette pratique se nomme le mermaiding et étant moi-même passée par là, j’ai décidé de regrouper ici toutes les informations utiles à ce sujet pour répondre à cette question que tu te poses : comment choisir sa nageoire de sirène ?

DES BONS CONSEILS N’ONT PAS DE PRIX !


Les queues de sirène en tissus


Très répandue sur le marché, les queues de sirène en tissus sont de loin les plus abordables. Ces costumes se composent généralement d’un « tube », dans lequel glisser les jambes, et d’un espace dédié pour glisser la palme à l‘intérieur. Facile d’utilisation et confortable, il est possible d’en trouver à partir de 20 euros, en revanche, une fourchette de 60 à 100 euros (ou plus) est vivement conseillée pour avoir quelque chose de qualité, de résistant et de durable.

Qui peut utiliser un costume de sirène en tissus ?

Tout le monde ! Aussi bien les hommes, que les femmes ; les enfants, que les adultes. Ce type de costume assure confort et facilité d’usage, à tel point que même ma mère, qui n’est pas très confiante dans l’eau, à pus en utiliser une. A moins de très mal choisir ta taille, il n’y a pas de risque que tu te sentes compresser comme une sardine.

Comment choisir une queue de sirène en tissu ?

Plusieurs critères sont importants pour bien choisir son costume de sirène.

La taille :

L’eau et le tissu élastique, sont des raisons pour lesquelles la queue de sirène va s’élargir avec le temps. C’est pour cette raison que je te conseillerai un costume soit à ta taille, soit une taille en dessous, mais ne prend jamais plus grand.

Petite anecdote personnelle : ma première queue de sirène était deux tailles trop petites, suite à une erreur de ma part, mais je rentrais tout de même dedans. Cependant, elle a très vite commencé à s’user, car le tissu supportait mal d’être tout le temps tendu. Et en plus, ça l’a rendu transparent…

L’apparence :

Bien évidemment ! Il s’agit là d’un point important (pour ne pas dire le plus important) : l’apparence de la nageoire. Pour ce critère, je n’ai pas vraiment de conseils à te donner, mis à part de t’amuser ! Il y en a dans toutes les formes, et de toutes les couleurs. Tout est permis ! Laisse-toi guider par ton imagination et tes rêves.

Les précautions à prendre :

Certaines nageoires disponibles sur Internet sont vendues sans la monopalme, hors, sachez qu’il est impossible, et même dangereux de nager sans. Il est vivement conseiller de pratiquer la nage de sirène à plusieurs si vous ne vous sentez pas à l’aise.


Les monopalmes


Pour la définir rapidement, une monopalme est une variété de palmes qui a pour attribut d’être en un seul tenant. Il en existe en plusieurs tailles et dans de nombreuses matières.

Comme pour les queues de sirènes, il existe des monopalmes de toutes sortes, à des prix variés et pour diverses occasions. Dans l’ordre, on retrouve des monopalmes en plastique, en fibre de verre et en enfin en carbone.

Les bienfaits de la nage avec une monopalme.

C’est de la logique, pratiquer la nage de sirène épisodiquement au cours de l’année ne te servira à rien. Néanmoins, si tu parviens à être ponctuel et assidus, sache que cette nage est une arme redoutable pour le gainage. Cela permet de faire travailler de nombreux muscles, et tout particulièrement le milieu et le bas du corps. Les muscles s’affinent progressivement, la circulation sanguine s’en retrouve améliorée et tu luttes contre la cellulite. En bref, tu mincis en étant une sirène ! Que demande le peuple ?

Comment choisir une monopalme ?

Il convient de bien la choisir, car c’est la monopalme qui permettra de nager correctement et donc d’être en sécurité dans l’eau. Le costume, quant à lui, n’est qu’esthétique.

Le type d’utilisation :

Inutile de dépenser 600 euros dans une monopalme professionnelle si vous comptez l’utiliser que dans votre piscine ! En revanche, tâchez d’être sûr de votre produit si vous comptez nager en pleine mer, car les courants ne pardonnent pas.

Si tu souhaites barboter tranquillement en mer ou en piscine, je te conseille de te concentrer sur le confort, pour pouvoir garder la monopalme plus longtemps sans que ce soit désagréable. Quelque chose de souple et de léger serait parfait.

Pour une pratique un peu plus poussé, si tu fais de l’apnée par exemple, là encore, je préconiserais quelque chose de confortable. La monopalme doit pouvoir s’adapter en fonction de comment tu progresseras.

Enfin, pour un roi de la plongée, un expert, un performeur, il va te falloir quelque chose d’efficace, qui soit parfaitement ajusté à ton pied, de préférence dur. Pourquoi pas avec une ailette !

Choix personnel : étant une grande rapiat et n’ayant pas régulièrement l’occasion de nager en sirène, j’ai fait le choix de prendre une monopalme en plastique, assez souple. La première est réglable (la bleue utilisée pour l’image de présentation), la deuxième se compose d’un socle en plastique semi-rigide et d’une chaussette en néoprène (ultra confortable et suffisant pour l’utilisation que j’en fais) et enfin, la troisième est une catastrophe ambulante ! (ahah) Elle se compose d’un socle en plastique très (vraiment très) souple et d’une chaussette en néoprène.

La matière :

Les plus abordables, sont en plastique, mais celles-ci se déformeront bien plus rapidement que les autres. Concernant la fibre et le carbone, c’est surtout en matière de prix qu’il y aura une différence.

Je ne saurai trop te conseiller de choisir une monopalme plate si tu débutes, car ce sera bien plus facile pour progresser avec. Celles avec des ailettes étant plutôt réservées à un usage professionnel, pour des experts.

L’apparence :

Les monopalmes aussi peuvent avoir différentes formes, tailles et couleurs. Il existe de magnifiques monopalmes, colorées et/ou en forme de queue de sirène, mais si tu souhaites l’utiliser avec un costume, inutile de te casser la tête sur l’apparence, celle-ci sera forcément invisible. Le plus important reste de toute manière la performance.

Les précautions à prendre :

Tout dépendra du type de monopalme que tu choisiras. Une monopalme courte ou souple, vous apportera moins de puissance de nage, il est donc préférable de les utiliser là où il n’y a pas de courant. Enfin, je dirais que les moins à l’aise peuvent se sentir pris au piège, c’est donc important d’être prudent, de se faire accompagner et dans tous les cas, de ne pas laisser les enfants sans surveillance.


Les costumes de sirène haut de gamme


Plus onéreux et moins facile à trouver, un costume de sirène haut de gamme se construit de la même manière que celle en tissu, avec un « tube » pour les jambes et une nageoire. Ils en valent largement le coup pour les passionnés. Du plus abordable au plus réaliste, on retrouve dans l’ordre : la queue de sirène en tissu néoprène, celle en sequin et enfin la nageoire en silicone.

Les queues de sirène en néoprène

Leur prix gravite autour des 300 euros environ, ils constituent par conséquent un bon compromis pour les sirènes et tritons qui souhaiteraient se lancer plus sérieusement dans le mermaiding sans pour autant vider leur compte en banque. Légères et faciles d’utilisation, ces queues de sirènes-ci demandent un peu de pratique, car elles ont la fâcheuse tendance à se remplir d’air et donc faire remonter à la surface. La couleur, également, accroche moins facilement sur le tissu, qui se délavera avec le temps.

Les queues de sirène en sequins

Les costumes en sequins se composent de deux couches de tissu : une base en néoprène et des sequins, ce qui apporte assurément un côté princesse des mers supplémentaire. C’est si beau, si brillant, si sirène, que la sirène professionnelle Hannah Fraser n’utilise presque que ça. Cependant, le costume coûte très cher, puisque que c’est des milliers de sequins qu’il faut coudre une par une pour un résultat de qualité. Je suppose néanmoins que rien ne t’empêche d’en créer une toi-même avec un tissu en sequin. Pourquoi pas, utiliser un tissu dont les sequins son réversible, comme on en trouve souvent sur les vêtements des enfants !

Cependant, l’entretient demande beaucoup d’effort : les sequins tombent, et c’est très important de les remplacer pour conserver une belle queue de sirène.

Le savais-tu ? Les aquariums interdisent ces costumes, car les poissons mangent les sequins.

Les queues de sirène en silicone

Il est le costume le plus beau, le plus réaliste, le plus splendide… J’ai nommé : le costume en silicone. Cette matière a la particularité de permettre la création de reliefs, cela donne l’impression d’avoir une vraie queue de sirène, aussi bien au toucher que visuellement. Ce sont ces nageoires-là que tu vois au cinéma. La matière coûte en revanche cher et ne se travail pas facilement, il faudra donc être patient et débourser entre 1500 et 5000 euros pour en avoir une. Le costume est par ailleurs aussi lourd que difficile à enfiler, puisque très ajusté.

Qui utilise les queues de sirène haut de gamme ?

À cause du prix, c’est essentiellement des sirènes et tritons professionnels qui en utilisent. Néanmoins, si réellement tu en désires une, rien ne t’empêche de t’en procurer une si tu le peux financièrement. Je n’en vois pas très bien l’utilité, mais même un enfant pourrait les utiliser, à condition de savoir très bien nager.


Ce qui faut retenir sur les queues de sirène


Je range personnellement les queues de sirène haut de gamme dans la catégorie des « rêves impossible ». Heureusement pour la grande rêveuse que je suis, les costumes en tissu font parfaitement l’affaire pour peu qu’on sache bien les choisir. Alors faites-vous plaisir ! Les plus manuels pourront même essayer d’en fabriquer une. Aussi bien en tissus, qu’en néoprène, sequin ou silicone, comme le fait si bien Claire la sirène.

Je vous laisse ce lien si cela t’intéresse : https://fr.wikihow.com/fabriquer-une-queue-de-sir%C3%A8ne

 

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